

C’est simple, tout le monde à droit à une formation !
Il existe 5 solutions pour faire financer votre formation :
Maintenant, définissons vers qui vous tourner en fonction de votre statut :
Vous avez droit au financement d’une formation via votre entreprise
Le CPF ou ‘Compte Personnel de Formation’, permet à toute personne, salariée ou demandeur d’emploi, de suivre des actions de formation grâce à des droits acquis tout au long de sa vie professionnelle.
Vous êtes salarié.e, en alternance, indépendant.e ou demandeur.euse d’emploi : vous avez droit à des formations professionnelles.
Lancée en novembre 2019, la plateforme moncompteformation.gouv.fr vous permet de :
Munissez-vous de votre numéro de sécurité sociale et connectez-vous simplement ici 👇🏻
https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-prive/html/#/compte-utilisateur/inscription
Créez votre compte si cela n’a jamais été fait.
🥳 Super nouvelle ! Vous allez pouvoir choisir une formation éligible CPF. Cependant, en fonction du montant de vos droits disponibles, il se peut qu’il reste une partie du financement à votre charge.
Si vous n’avez pas la possibilité de compléter le reste à charge, vous pouvez demander un abondement auprès de Pôle Emploi dans le cadre de l’AIF, ou même demander une dotation volontaire à votre employeur dans le cadre du Plan de développement des Compétences.
👉🏻 Si vous avez travaillé avant 2014, vous pouvez récupérer vos heures de DIF sur :
😎 Sinon, juste un peu de patience… La nouvelle réforme permet désormais de créditer vos droits à la formation de 500 € par an à partir du 20 avril 2021. Que vous soyez salariés ou indépendants.
Vous trouverez toutes vos réponses ici : 👇🏻
https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-public/comprendre-la-formation-professionnelle
👇🏻https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-prive/html/#/formation
Il vous reste maintenant à taper les mots clés de votre choix pour choisir votre thématique : 👇🏻
Ex : Développement personnel , prise de parole …
Vous pouvez également taper le nom de l’organisme de formation avec qui vous voulez vous faire former !
Ex : POTENCIA 😉😁
Et si vraiment tout cela reste un peu compliqué, nous nous ferons un plaisir de vous répondre et de vous accompagner dans vos démarches :
contact@potencia.fr
06.64.65.30.05
A très vite !
Le bon développement de votre carrière se réalise en fonction de la manière dont les gens vous voient. Pas seulement pour vos compétences. Votre relation sociale aux autres est déterminante pour asseoir votre position dans l’entreprise.
Vous devez maîtriser votre juste dose sociale – ni trop ni pas assez – pour être apprécié à votre juste valeur.
Malheureusement, un vent défavorable peut très vite arriver et ternir votre image : Si vous ne maîtriser pas suffisamment votre personnalité, vous pouvez ralentir vos possibilités d’accéder à un poste supérieur.
Même de « petites » erreurs comme ignorer un feed-back négatif, répondre sur un coup de tête à des e-mails désagréables , peuvent causer des dommages significatifs à votre réputation.
Dorénavant, l’expérience et la maîtrise de votre sujet ne sont plus la clé de votre réussite en entreprise.
Les softskills ont le vent en poupe ! Ce sont vos compétences « douces », dites relationnelles.
C’est très simple, si vous ne les développez pas et que vous vous contentez uniquement de vos compétences techniques et intellectuelles, vous allez stagner…. Votre cercle professionnel attend bien plus de vous.
Ça vous semble logique ? Pourtant, nombreux sont ceux qui laissent encore leur naturel déborder dans leur contexte professionnel.
L’importance accrue des softkills se remarquent d’autant plus chez les personnes qui en sont dénuées.
Vous en connaissez tous ! Peut-être même que cela vous est déjà arrivé …
Comprenez que si vous manquez de lucidité et d’intelligence relationnelle, cela peut vous desservir totalement au niveau professionnel et vous tirer une balle dans le pied.
Servez-vous de ces réflexions pour mieux vous connaître, améliorer certains traits de votre personnalité et mieux vous installer dans votre environnement de travail.
Les lâches
La peur est un moteur extrêmement puissant.. Au travail, ceux qui sont submergés par la peur ont des comportements irrationnels et destructeurs. Les collègues apeurés n’hésitent pas à accuser les autres, dissimuler les erreurs graves qu’ils ont commises, et ils ne prennent jamais la défense de ceux qui sont injustement accusés. A fuir.
Ceux qui se nourrissent du malheur des autres ou qui essaient de gravir les échelons en noircissant le travail des autres. Les détraqueurs imposent leur point de vue négatif et leur pessimisme à tous ceux qu’ils croisent. Avec eux, le verre est toujours à moitié vide, et la moindre contrariété tourne rapidement au drame.
Ils vous font perdre du temps dans la mesure où ils prennent tout ce que vous accomplissez pour un défi à relever. L’arrogance, qui trahit leur manque d’assurance, est toujours le signe d’énormes complexes. Les personnalités arrogantes travaillent généralement moins bien et sont plus désagréables que les autres. Elles ont aussi davantage de troubles cognitifs.
Ils sont partisans du moindre effort et leur devise est : « De toute façon, on a toujours fait comme ça. » Si on vous êtes assailli d’une vision étriquée non évolutive depuis mathusalem, faites attention. Personne n’a jamais accompli de grandes choses en se limitant au statu quo.
Ceux qui n’ont pas de chance et c’est pô juste. Ils n’hésitent pas à justifier leur manque de réussite par un manque d’opportunités. Pourtant, si un petit coup de chance peut parfois vous donner l’impulsion manquante, travailler dur reste la clé number one du succès. Ce que ces personnes ne comprennent pas, c’est qu’elles ne sont pas victimes de la situation, mais de leur état d’esprit.
Certaines personnes sont absolument incapables de maîtriser leurs émotions. Elles vous agressent et s’imaginent des choses, tout en pensant que vous êtes la cause de leur mal-être. Elles ne font pas du bon travail car leurs émotions les empêchent d’y voir clair et leur absence de self-control les isole de plus en plus. Méfiez-vous d’elles : le moment venu, vous leur servirez d’exutoire.
On les reconnaît difficilement car on commence par leur témoigner de l’empathie. Avec le temps, on se rend toutefois compte qu’elles sont constamment en demande. Elles n’assument pas leurs responsabilités, car elles se font une montagne du moindre obstacle. Pour elles, les échecs ne servent pas à se remettre en question afin de mieux faire la fois suivante, mais à baisser les bras.
Difficile de ne pas éprouver de la sympathie pour elles. Elles se retrouvent à faire du baby-sitting pour le patron — un dimanche! — alors qu’elles ont travaillé très tard la veille. Pour différentes raisons, les bonnes poires (qui ne sont souvent pas là depuis longtemps) se laissent faire, jusqu’au jour où la goutte d’eau déclenche un tsunami. On a tout à fait le droit de négocier son salaire, de dire non, et de remettre en question la façon dont certaines choses se font dans la boîte. Pour être respecté, il faut savoir défendre ses droits au bon moment et arrêter d’être « gentil ».
Pour chaque personne qui ferait bien de reconnaître ses torts, il y en a une autre qui le fait trop souvent. Les gens qui n’ont pas suffisamment confiance en eux s’excusent sans arrêt d’avoir proposé telle idée ou fait telle chose. Ils ont peut de l’échec et pensent que ces excuses à répétition les en protégeront. En fait, elles dévalorisent leur contribution, et leurs suggestions sont rarement retenues. Il est important d’accorder sa voix et sa posture physique à ses idées. Ne les exprimez surtout pas sous forme de question. Si vous estimez que ce que vous dites mérite d’être entendu, assumez, et faites part de votre opinion sans vous excuser.
Nous avons tous nos travers et nos forces, et peut-être même que nous avons tous en nous certains de ces traits de personnalités. Il suffit de faire preuve d’un peu de lucidité, de les identifier et d’avoir réellement envie de changer pour les adoucir.
L’équipe